zidan
Sunday, August 20, 2006
zidan
http://www.youtube.com/watch?v=0sprK7EsHYs
Thursday, August 17, 2006
Zinédine Zidane père d'un quatrième garçon
MADRID (AFP) - L'international français du Real Madrid Zinédine Zidane est devenu papa lundi d'un quatrième garçon, a annoncé le site internet de son club espagnol de football.
"Son épouse Véronique a donné le jour à un très joli bébé lundi matin. Tant la mère comme le bébé sont en excellente santé", indique le club qui exprime sa "satisfaction et ses félicitations au couple pour ce si heureux événement."
"Son épouse Véronique a donné le jour à un très joli bébé lundi matin. Tant la mère comme le bébé sont en excellente santé", indique le club qui exprime sa "satisfaction et ses félicitations au couple pour ce si heureux événement."
Zinedine zidane, un héro qui sera tjrs ds notre coeur

Zizou pr moi le meilleur joueur o monde, il ns a fé vibrer pendan c dernières semaines malgré qon é perdu le match la coupe du monde léquipe france a été plu for que lé italiens c devé etre notr coupe pa ceux des italiens je suis sur que l'italien a provoké zizou car il savé qil été impulsif pour qil sen aye sur le terrain car ils se sentai menacé tous. Pr moi l'arbitre la avé de la merde ds les yeux car les italiens non pa arreter de tnir lé maillo des joueur leur fer des croch patt etc.. é labitr ne fesai rien mai par contr qan ct NOUs la ils nou siflé é disai qil y avé fote pr moi c de l'anti jeu.
zidan avec sa famille
ZINEDINE ZIDANE

Zidane est né le 23 Juin 1972 à Marseille.Il joue au Réal de Madrid (Espagne) au numéro 5 au poste de milieu de terrain. Il a été sélectionné 93 fois et il a marqué 26 buts. Il a gagné 64 fois et a subi 22 matchs nuls et 7 défaites.
Zidane est surnommé Zizou. Il a porté 11 fois le brassard du capitaine. Il a été vainqueur de la coupe du monde en 1998, vainqueur du championnat d’Europe en 2000 et vainqueur de la coupe des confédérations en 2001 et 2003. Il a été finaliste de la coupe d’Europe 1996 et il a eu le ballon d’or en 1998.
Son plus grand exploit c’est à la 27° minute de la finale de la coupe du monde, sur un corner frappé par Emmanuel Petit, Zinédine Zidane s’élève au dessus de la défense Brésilienne et inscrit le premier de ses deux buts. En ce 12 Juillet 1998, l’équipe de France, vainqueur du Brésil 3-0, devient championne du monde et l’enfant de Marseille entre au Panthéon du sport français.
Figurine Zinedine Zidane Real Madrid 6 inch (16 cm)

Le dernier match de Zidane sera peut-être la page la moins glorieuse de sa carrière. Après un nouveau grand match, le maestro a quitté les pelouses sur une expulsion. A la 110e minute, les nerfs de Zidane craquent et le capitaine tricolore balance un coup de tête dans la poitrine de Materazzi après un échange verbal avec le défenseur de l’Inter. La sanction semble justifiée. Zidane sort la tête basse. Il ne reviendra pas chercher sa médaille après la séance de tirs au but fatale à ses partenaires. Pourtant le capitaine tricolore était idéalement rentré dans son match. Une petite faute de Materazzi sur Malouda dans la surface offre un penalty généreux aux Français. Zidane tente une feuille morte sur la gauche de Buffon, parti à droite comme le gardien portugais Ricardo en demi-finale. Le tir du meneur de jeu français touche la transversale avant de franchir la ligne. Avec ce nouveau but, il entre dans le club fermé des joueurs ayant marqué lors de deux finales de Coupe du monde. Il rejoint les Brésiliens Pelé et Vava, ainsi que l’Allemand Breitner. Avec trois buts en finale, il égale par ailleurs l’Anglais Hurst. Encore un gros match. Loin de se contenter de ce but, Zidane va ensuite se démultiplier pour les Bleus. Agressif au pressing, il perturbe la relance italienne pendant toute la rencontre. Sa technique lui permet aussi de mieux conserver le ballon et de remettre la France dans le bon sens après l’égalisation de Materazzi. Ainsi, il décale Henry dans la profondeur sans que l’attaquant puisse aller au bout (20’). Quelques passements de jambes et contrôles de grande classe obligent ses adversaires à l’arrêter irrégulièrement ou à le laisser diriger les offensives françaises (39’, 43’, 58’ et 92’). Zidane se fait ensuite une grosse frayeur, ainsi qu’à tous les supporters français, à dix minutes de la fin. Après un choc avec Cannavaro, Zidane retombe lourdement sur son épaule droite et semble sérieusement touché. Mais, il revient pourtant sur le terrain et demande le ballon sans cesse. Son corner direct à la 87e est repoussé in extremis par une tête italienne. Triste fin de carrière. En début de prolongation, ZZ se rappelle qu’il peut marquer de la tête en finale de la Coupe du monde. Magnifiquement servi par Sagnol au point de penalty, il place un superbe coup de boule sous la barre mais Buffon se montre à la hauteur de sa réputation et écarte le danger d’une belle claquette à une main (104’). Il commet ensuite l’irréparable, sur un nouveau coup de tête (110’). Après une action anodine sur laquelle Materazzi lui accroche un peu le maillot, les deux joueurs s’invectivent. Zidane perd son sang-froid et fonce tête baissée dans le torse du défenseur transalpin. Logiquement expulsé, le meilleur joueur français de l'histoire termine sa carrière sur un mauvais geste et une défaite en Coupe du monde. Quel dommage
L’affaire Zinedine Zidane
Je n’ai pas trop envie de parler football. J’ai réussi à éviter le sujet pendant toute la durée de la coupe du monde. A Genève, il était pourtant difficile d’oublier que nous étions en période de folie footballistique. Enfants, parents…dans la rue, tous portaient des T-shirts des équipes brésiliennes, italiennes, portugaises, suisses ou françaises. Les soirs de victoire de ces équipes, nos fenêtres ont vibré jusqu’au petit matin sous les clameurs des supporters et les claxons des voitures.Le soir de la grande finale, j’étais malgré tout décidée à regarder Le match…et j’avais choisi d’être pour l’équipe italienne.Donc je suis plutôt contente de l’issue du match mais je n’ai pas échappé non plus à l’affaire Zidane. Même mes blogs préférés ne parlent que de ça.
Moi, je n’ai pas du tout compris pourquoi on en a fait un tel fromage…Bon, je ne connais rien au foot d’accord…Mais c’est pas parce que Zidane est un joueur exceptionnel et qu’il est cité en exemple à et par tous les jeunes, qu’il n’a pas lui aussi le droit de « péter un câble » de temps en temps. Les rares fois où j’ai entendu Zidane parler à la télévision, il m’a fait l’impression d’un homme posé, introverti et ayant la tête sur les épaules.Pas de quoi non plus en faire un demi-Dieu … On dirait que c’est pourtant ce qui s’est passé dans l’esprit de beaucoup de gens. La chute inexplicable d’une idole, le geste impardonnable d’un joueur qui a raté sa sortie…Que n’a-t-on pas lu et entendu ?
A ceux qui ont été tellement choqués par ce geste impulsif et qui ne savent pas que dire à leurs enfants décontenancés par l’attitude de leur héros, j’ai envie de rappeler que s’il est normal pour les jeunes d’avoir des modèles, ils ne doivent pour autant pas oublier que ces personnes restent des êtres humains avant tout. Les stars du ballon rond, comme les grands artistes, les acteurs et les chanteurs sont souvent plus beaux, plus riches, plus talentueux et parfois plus intelligents que le commun des mortels, mais ce ne sont pas des saints. Ils ont des traits de caractère plus ou moins enviables, comme n’importe qui. Ils peuvent être radins, colériques, violents, jaloux, possessifs, imbus de leur personne et j’en passe.Oui, j’étais mal pour Zidane dimanche soir…Oui, je pense qu’il a raté sa sortie, que c’est trop bête d’avoir eu ce geste impulsif lors de son dernier match. Mais non, je ne pense pas que cela soit inexplicable, impardonnable, choquant ou inadmissible.
Maintenant qu’il s’en est expliqué devant les médias, et qu’il assume la tête haute son geste, je pense même qu’il en sort grandi.Comment réagir à la provocation, quand elle est méchante et insultante ? Je pense que chacun a le droit de trouver ses propres réponses dans les limites de la décence, de la proportionnalité et de la légalité…A ma connaissance, on ne sait pas exactement ce qu’a dit Materazzi à Zidane, quelque chose comme (“vous méritez tous ça, vous les enculés de musulmans, sales terroristes ») et aussi des propos sur la mère et la soeur de Zidane…Le soir de la finale, j’avais été presque attendrie par le commentaire de Bernard Tapie qui, à chaud, a dit « pour que Zidane ait réagi ainsi, Materrazi a dû l’insulter très durement, il a sûrement dû lui parler de sa mère ». Ah la mamma….Le point sensible de chaque footballeur ? Un mot de travers sur ma mère et vas-y que je te castagne le portait !!
Moi j’en dis deux choses : même s’il n’avait pas besoin de ça pour qu’on parle de lui, quel magnifique coup de pub pour Zidane ! et les Français peuvent être contents : on en a presque oublié leur défaite lors de la finale de la coupe du monde.
Moi, je n’ai pas du tout compris pourquoi on en a fait un tel fromage…Bon, je ne connais rien au foot d’accord…Mais c’est pas parce que Zidane est un joueur exceptionnel et qu’il est cité en exemple à et par tous les jeunes, qu’il n’a pas lui aussi le droit de « péter un câble » de temps en temps. Les rares fois où j’ai entendu Zidane parler à la télévision, il m’a fait l’impression d’un homme posé, introverti et ayant la tête sur les épaules.Pas de quoi non plus en faire un demi-Dieu … On dirait que c’est pourtant ce qui s’est passé dans l’esprit de beaucoup de gens. La chute inexplicable d’une idole, le geste impardonnable d’un joueur qui a raté sa sortie…Que n’a-t-on pas lu et entendu ?
A ceux qui ont été tellement choqués par ce geste impulsif et qui ne savent pas que dire à leurs enfants décontenancés par l’attitude de leur héros, j’ai envie de rappeler que s’il est normal pour les jeunes d’avoir des modèles, ils ne doivent pour autant pas oublier que ces personnes restent des êtres humains avant tout. Les stars du ballon rond, comme les grands artistes, les acteurs et les chanteurs sont souvent plus beaux, plus riches, plus talentueux et parfois plus intelligents que le commun des mortels, mais ce ne sont pas des saints. Ils ont des traits de caractère plus ou moins enviables, comme n’importe qui. Ils peuvent être radins, colériques, violents, jaloux, possessifs, imbus de leur personne et j’en passe.Oui, j’étais mal pour Zidane dimanche soir…Oui, je pense qu’il a raté sa sortie, que c’est trop bête d’avoir eu ce geste impulsif lors de son dernier match. Mais non, je ne pense pas que cela soit inexplicable, impardonnable, choquant ou inadmissible.
Maintenant qu’il s’en est expliqué devant les médias, et qu’il assume la tête haute son geste, je pense même qu’il en sort grandi.Comment réagir à la provocation, quand elle est méchante et insultante ? Je pense que chacun a le droit de trouver ses propres réponses dans les limites de la décence, de la proportionnalité et de la légalité…A ma connaissance, on ne sait pas exactement ce qu’a dit Materazzi à Zidane, quelque chose comme (“vous méritez tous ça, vous les enculés de musulmans, sales terroristes ») et aussi des propos sur la mère et la soeur de Zidane…Le soir de la finale, j’avais été presque attendrie par le commentaire de Bernard Tapie qui, à chaud, a dit « pour que Zidane ait réagi ainsi, Materrazi a dû l’insulter très durement, il a sûrement dû lui parler de sa mère ». Ah la mamma….Le point sensible de chaque footballeur ? Un mot de travers sur ma mère et vas-y que je te castagne le portait !!
Moi j’en dis deux choses : même s’il n’avait pas besoin de ça pour qu’on parle de lui, quel magnifique coup de pub pour Zidane ! et les Français peuvent être contents : on en a presque oublié leur défaite lors de la finale de la coupe du monde.
Zinedine Zidane meilleur joueur du Mondial

Zinedine Zidane, qui a obtenu 2.012 suffrages, est arrivé devant Le capitaine de l’équipe d’Italie Fabio Cannavaro (1.977), et Andrea Pirlo (715). L’Espagne et le Brésil se partagent le prix du fair-play.
L’empreinte laissée par Zidane sur la 18e Coupe du monde sera durable, pour de bonnes et de moins bonnes raisons. Son penalty inscrit à la septième minute de la finale a fait de lui le quatrième joueur a avoir inscrit trois but en finale de Coupe du monde. Le carton rouge dont il a écopé fait de lui le quatrième footballeur exclu lors du dernier match d’un Mondial. En marquant une "Panenka", Zidane a porté à trois son compteur-buts, après les deux réalisations de 1998 face au Brésil.
Capitaine des Bleus pendant le Mondial, Zinedine Zidane a également inscrits deux autres buts : l’un face à l’Espagne, l’autre, déjà sur penalty, contre le Portugal. Il avait également adressé une passe décisive à Thierry Henry lors de la rencontre gagnée 1-0 par les Français face aux Brésiliens, au cours de laquelle il fut particulièrement brillant. La finale Italie-France de dimanche était son dernier match de compétition
Zinedine Zidane est-il vraiment un "sale terroriste ?"

Zidane aurait été traité de "terroriste" par Materazzi, selon un de ses cousins, rapporte Associated Press. Rabah Zidane a en effet indiqué lundi que le coup de sang de Zizou contre Marco Materazzi dimanche soir en finale de la Coupe du monde serait né de l’insulte de "terroriste" qui aurait été proférée par le défenseur italien.
Rabah Zidane, interrogé dans le hameau familial d’Aguemoune en Kabylie d’où est originaire la famille Zidane, a jugé que "Zizou, dans ses habitudes, ne frappe pas. Il est gentil. Il ne frappe pas. Mais sûrement, (Matterazi) a dit quelque chose grave". il a ajouté avoir entendu que son cousin avait été traité de "terroriste". "Si c’est comme ça", il a eu raison de réagir.
Après un échange verbal avec le défenseur de l’Inter de Milan, Zidane lui a donné un fort coup de tête dans le thorax, se faisant expulser par l’arbitre à la 110e minute de jeu. "On est déçu, on est triste", a confié Rabah Zidane. "Malheureusement, ça s’est mal terminé. C’est ça, le football : il y a un gagnant, il y a un perdant". Toutefois, le fait que Zinédine Zidane ait été élu le meilleur joueur de la Coupe du monde "nous fait plaisir", a-t-il ajouté.
Materazzi : "J’ai insulté Zidane"
Marco Materazzi, le défenseur italien qui a provoqué l’expulsion de Zinedine Zidane, est sorti de son mutisme concernant cet incident de jeu. Alors que les journalistes du monde entier se demandaient ce qu’il avait bien pu dire pour provoquer cette réaction du Français, le joueur de l’Inter s’est confié à La Gazzetta dello Sport. "J’ai tenu son maillot pendant quelques secondes seulement, il s’est tourné vers moi, il m’a parlé en raillant, il m’a regardé avec arrogance, de haut en bas : « si vraiment tu veux mon maillot, je te le donnerai après ». Je lui ai répondu avec une insulte, c’est vrai". Le champion du monde italien a nié avoir traité Zidane de terroriste comme le révélait également The Guardian lundi. "Je n’ai certainement pas mis en cause non plus la maman de Zidane, pour moi, la maman est sacrée", a ajouté le Transalpin qui a perdu sa mère à l’âge de 14 ans.
A LIRE AUSSI :
Zinedine Zidane, du méchant à la victime
Football . La Fédération internationale (FIFA) ouvre une enquête disciplinaire à l’encontre du joueur, après son coup de tête.
Y a-t-il une dimension raciste dans les propos tenus par Materazzi à l’encontre de Zidane au soir de la finale de Coupe du monde Italie-France, et si oui, comment la sanctionner ? Pour l’heure, tant que Zidane se tait, il n’y aura d’autre élément de preuve que la scène elle-même, et ce « coup de boule ». La procédure disciplinaire que va ouvrir la FIFA à l’encontre du joueur va de toute façon le contraindre à s’expliquer.
Pour la presse britannique qui a convoqué à son tour les spécialistes de la lecture sur les lèvres, The Times, The Sun et le Daily Mail arrivent tous à la même conclusion. Alors que Zidane s’éloignait, Materazzi lui aurait dit : « On sait tous que tu es le fils d’une pute terroriste ». Au Brésil, TV Globo a avancé une autre version des propos échangés. La connotation raciste ne serait pas alors établie à l’instant précis de l’altercation. Reste de toute façon un comportement inadmissible sur un terrain de football, tant pour l’insulteur que pour l’insulté, mais qui pose plusieurs questions sur l’attitude tolérée dans un stade. C’est là que l’on touche aux limites du sport de haut niveau, et des méthodes de certains entraîneurs qui versent dans le discours de « guerre à l’autre » pour donner de l’agressivité (transformée en valeur positive du sport) à leurs joueurs. Témoin, le sélectionneur espagnol Aragones quand il exacerbe la rivalité de Reyes avec Thierry Henry en la plaçant sur un terreau raciste. Si c’est le cas (lire ci-dessous), alors ça doit aussi être sanctionné.
Le paradoxe, c’est que pour la première fois dans l’histoire du Mondial, la compétition s’était engagée officiellement à lutter contre le racisme. Des banderoles ont été présentées avant le début des rencontres, des messages lus par les capitaines d’équipes.
Chez les Bleus, la question est encore plus sensible avec le combat affirmé de Lilian Thuram. Et c’est Zidane qui, avant France-Brésil, avait lu en compagnie de Cafu un message en ce sens. « Le racisme n’a pas sa place dans notre société - et encore moins dans le football » a aussi écrit Zidane, avant la finale, dans une déclaration à l’organisation FARE (Football Against Racism in Europe). « On ne doit pas se cantonner aux appels et aux paroles, mais il faut aussi témoigner par son propre comportement. Cela est valable en particulier pour les footballeurs » avait écrit également Fabio Cannavaro, le capitaine des Azzurri. Il n’a pas tort, le milieu du foot a longtemps voulu préserver ses intérêts en ne prenant pas la mesure du racisme, entre cris de singes contre Samuel Eto’o, insultes, ou intimidations physiques comme celles qui ont visé Franck Matingou et Pascal Chimbonda, à Bastia.
Avant que Zidane ne parle dans les prochains jours sans doute, on ne peut que se fier à Materazzi, jouant quelque peu au benêt : « je ne suis pas cultivé et je ne sais même pas ce que c’est un terroriste islamiste (...) Je n’ai certainement pas mis en cause non plus la maman de Zidane, pour moi, la maman est sacrée », a dit le joueur de l’Inter Milan. Qui ne se plaint guère du coup de tête reçu. Et qui relate ainsi la scène à la Gazzetta dello Sport : « J’ai tenu son maillot pendant quelques secondes seulement, il m’a regardé avec super-arrogance en disant : « si vraiment tu veux mon maillot, je te le donnerai après ». Ce qui passe plus pour un trait d’humour de Zizou qu’un énervement. Il a fallu plus, sans doute, qu’un tirage de maillot pour provoquer la colère à froid du Français
Y a-t-il une dimension raciste dans les propos tenus par Materazzi à l’encontre de Zidane au soir de la finale de Coupe du monde Italie-France, et si oui, comment la sanctionner ? Pour l’heure, tant que Zidane se tait, il n’y aura d’autre élément de preuve que la scène elle-même, et ce « coup de boule ». La procédure disciplinaire que va ouvrir la FIFA à l’encontre du joueur va de toute façon le contraindre à s’expliquer.
Pour la presse britannique qui a convoqué à son tour les spécialistes de la lecture sur les lèvres, The Times, The Sun et le Daily Mail arrivent tous à la même conclusion. Alors que Zidane s’éloignait, Materazzi lui aurait dit : « On sait tous que tu es le fils d’une pute terroriste ». Au Brésil, TV Globo a avancé une autre version des propos échangés. La connotation raciste ne serait pas alors établie à l’instant précis de l’altercation. Reste de toute façon un comportement inadmissible sur un terrain de football, tant pour l’insulteur que pour l’insulté, mais qui pose plusieurs questions sur l’attitude tolérée dans un stade. C’est là que l’on touche aux limites du sport de haut niveau, et des méthodes de certains entraîneurs qui versent dans le discours de « guerre à l’autre » pour donner de l’agressivité (transformée en valeur positive du sport) à leurs joueurs. Témoin, le sélectionneur espagnol Aragones quand il exacerbe la rivalité de Reyes avec Thierry Henry en la plaçant sur un terreau raciste. Si c’est le cas (lire ci-dessous), alors ça doit aussi être sanctionné.
Le paradoxe, c’est que pour la première fois dans l’histoire du Mondial, la compétition s’était engagée officiellement à lutter contre le racisme. Des banderoles ont été présentées avant le début des rencontres, des messages lus par les capitaines d’équipes.
Chez les Bleus, la question est encore plus sensible avec le combat affirmé de Lilian Thuram. Et c’est Zidane qui, avant France-Brésil, avait lu en compagnie de Cafu un message en ce sens. « Le racisme n’a pas sa place dans notre société - et encore moins dans le football » a aussi écrit Zidane, avant la finale, dans une déclaration à l’organisation FARE (Football Against Racism in Europe). « On ne doit pas se cantonner aux appels et aux paroles, mais il faut aussi témoigner par son propre comportement. Cela est valable en particulier pour les footballeurs » avait écrit également Fabio Cannavaro, le capitaine des Azzurri. Il n’a pas tort, le milieu du foot a longtemps voulu préserver ses intérêts en ne prenant pas la mesure du racisme, entre cris de singes contre Samuel Eto’o, insultes, ou intimidations physiques comme celles qui ont visé Franck Matingou et Pascal Chimbonda, à Bastia.
Avant que Zidane ne parle dans les prochains jours sans doute, on ne peut que se fier à Materazzi, jouant quelque peu au benêt : « je ne suis pas cultivé et je ne sais même pas ce que c’est un terroriste islamiste (...) Je n’ai certainement pas mis en cause non plus la maman de Zidane, pour moi, la maman est sacrée », a dit le joueur de l’Inter Milan. Qui ne se plaint guère du coup de tête reçu. Et qui relate ainsi la scène à la Gazzetta dello Sport : « J’ai tenu son maillot pendant quelques secondes seulement, il m’a regardé avec super-arrogance en disant : « si vraiment tu veux mon maillot, je te le donnerai après ». Ce qui passe plus pour un trait d’humour de Zizou qu’un énervement. Il a fallu plus, sans doute, qu’un tirage de maillot pour provoquer la colère à froid du Français
Zinedine Zidane
Zinedine Zidane
Zinedine Zidane soutenu en Algérie
L’Algérie soutient Zinedine Zidane et comprend son coup de sang contre l’italien Marco Materrazzi, a soutenu le ministre de l’Emploi et de la Solidarité nationale, Djamel Ould-Abbès, en visite à Aguemoune près de Béjaïa.samedi 15 juillet 2006.
Parlant de son talent devant les habitants d’Aguemoune, d’où est originaire Zidane, le ministre a tenu à rappeler son rôle “déterminant” dans la qualification de l’équipe de France à la phase finale de la Coupe du monde, puis son parcours “éclatant” pendant la finale, indiquant que “Zidane en a été un artisan moteur”. Abordant la réaction de Zidane, à dix minutes de la fin du match (France-Italie), contre l’Italien Materrazzi, M. Ould-Abbès a relevé que ce dernier “a touché à une sacralité : l’honneur de la famille”.
“Le geste de Zinedine Zidane a servi, au demeurant, à relever l’honneur des joueurs africains insultés, voire soumis à de mauvais traitements dans les championnats d’Europe”, a-t-il encore ajouté. M. Ould-Abbès qui a réitéré “toute la solidarité du peuple algérien” envers “Zizou”, a lu l’intégralité du message que lui a adressé le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, dont sa traduction été assurée en tamazight. “Je tiens à vous témoigner de notre fierté pour la belle, courageuse, intelligente et exceptionnelle carrière que vous avez su construire avec autant de pugnacité que de sagesse, d’audace que de pondération, avec surtout un immense fair-play”, avait écrit le chef de l’État.
“Vous terminez votre carrière de footballeur professionnel en apothéose, vous entrez dans la légende du football mondial pour la plus grande joie de vos admirateurs et de vos supporters algériens”, avait-t-il encore souligné. “Face à ce qui ne pouvait être qu’une grave agression, vous avez réagi, d’abord, en homme d’honneur avant de subir, sans sourciller, le verdict”, lui avait souligné le président Bouteflika qui lui a exprimé toute sa solidarité, ainsi que celle du peuple algérien. Prenant la parole, un parent de Zinedine Zidane s’est dit “très touché” par les marques de sympathie et de solidarité du président de la République qui, a-t-il dit, relèvent de la célèbre phrase du chef de l’État à propos de la sacralité de l’honneur et l’orgueil des Algériens, à savoir “erfâa rassek ya ba”.
Parlant de son talent devant les habitants d’Aguemoune, d’où est originaire Zidane, le ministre a tenu à rappeler son rôle “déterminant” dans la qualification de l’équipe de France à la phase finale de la Coupe du monde, puis son parcours “éclatant” pendant la finale, indiquant que “Zidane en a été un artisan moteur”. Abordant la réaction de Zidane, à dix minutes de la fin du match (France-Italie), contre l’Italien Materrazzi, M. Ould-Abbès a relevé que ce dernier “a touché à une sacralité : l’honneur de la famille”.
“Le geste de Zinedine Zidane a servi, au demeurant, à relever l’honneur des joueurs africains insultés, voire soumis à de mauvais traitements dans les championnats d’Europe”, a-t-il encore ajouté. M. Ould-Abbès qui a réitéré “toute la solidarité du peuple algérien” envers “Zizou”, a lu l’intégralité du message que lui a adressé le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, dont sa traduction été assurée en tamazight. “Je tiens à vous témoigner de notre fierté pour la belle, courageuse, intelligente et exceptionnelle carrière que vous avez su construire avec autant de pugnacité que de sagesse, d’audace que de pondération, avec surtout un immense fair-play”, avait écrit le chef de l’État.
“Vous terminez votre carrière de footballeur professionnel en apothéose, vous entrez dans la légende du football mondial pour la plus grande joie de vos admirateurs et de vos supporters algériens”, avait-t-il encore souligné. “Face à ce qui ne pouvait être qu’une grave agression, vous avez réagi, d’abord, en homme d’honneur avant de subir, sans sourciller, le verdict”, lui avait souligné le président Bouteflika qui lui a exprimé toute sa solidarité, ainsi que celle du peuple algérien. Prenant la parole, un parent de Zinedine Zidane s’est dit “très touché” par les marques de sympathie et de solidarité du président de la République qui, a-t-il dit, relèvent de la célèbre phrase du chef de l’État à propos de la sacralité de l’honneur et l’orgueil des Algériens, à savoir “erfâa rassek ya ba”.
Zinédine Zidane a désormais son troyen ...
Impossible d'être passé à côté du fameux épisode du « coup de tête » de Zinédine Zidane s'étant déroulé pendant le match de la finale de la Coupe de Monde de Football 2006 et ayant provoqué l'expulsion et le départ en retraite du célèbre joueur français...Etudié, ressassé en long, en large et en travers depuis plusieurs jours, ce « malheureux geste » de l'ex-capitaine de l'équipe de France a déjà inspiré la création de jeux en Flash, d'une chanson et des boutades diverses et variées... Impossible dans ce cas de ne pas inspirer au passage les créateurs de virus... Certains d'entre eux ont effectivement mis en place une reproduction parfaite du site Web de la Fifa qui proposerait un article exclusif intitulé : « Qu'est ce que Materazzi (le joueur italien ayant reçu le coup, soupçonné d'avoir insulté la mère et la soeur du joueur français) a dit à Zidane ? ».Mais le site en question n'aurait pas pour vocation de dévoiler quoi que ce soit mais plutôt d'installer un cheval de Troie qui se chargera de télécharger et d'installer automatiquement d'autres programmes malicieux... Prudence donc ! On se souviendra au passage que les créateurs de virus « aiment à surfer » sur l'actualité tendancieuse en proposant des programmes malicieux basés autour de Ben Laden, La grippe aviaire ou de David Beckham pour rester dans le domaine du foot...
France : Zinedine Zidane annonce sa retraite

Après 17 ans de bons et loyaux services rendus au football français et mondial, Zinedine Zidane va raccrocher les crampons. Ce sera après la Coupe du monde en Allemagne. Il l’a officiellement annoncé le mardi 25 avril 2006. A bientôt 34 ans, le génial joueur de Cannes, de Bordeaux, de la Juventus de Turin et du Real de Madrid aura été, à un moment de sa brillante carrière, le meilleur footballeur de la planète.
Né le 23 juin 1972 à Marseille de parents algériens, Yazid Zidane a 10 ans lorsque l’Algérie bat l’Allemagne lors de la phase finale de la Coupe du monde de football en 1982 à Gijon. A l’instar de nombreux autres jeunes issus de l’immigration, il est fier d’exhiber ses origines algériennes. Il est encore cadet lorsqu’il est remarqué par les dirigeants cannois. C’est dans la douleur qu’il se sépare de ses parents. Son premier match professionnel, il le joue avec Cannes à Nantes (1 - 1). C’était le 20 mai 1989. Il a 17 ans à peine. Et tous ses cheveux.
Zidane est déjà une petite merveille sur le terrain. Il est pétri de talent. Il va vite, dribble tout sur son passage et perd rarement le ballon. Il est aussi plein d’assurance et sa conduite de balle est majestueuse. Parti à Cannes « pour voir », il y reste six ans bien plus que les six jours initialement prévus.
Largement au-dessus du lot
Le 17 août 1994 à Bordeaux, il joue son premier match international (en amical) avec les Bleus face à la République tchèque. La France est menée lorsqu’il entre sur l’aire de jeu en deuxième période et marque deux fois en trois minutes, arrachant ainsi le match nul pour la France. Il faut voir et revoir ces deux buts, constater sa vitesse d’exécution sur le premier et son missile de la tête sur le second pour comprendre une fois pour toutes que ce jeune là était largement au-dessus du lot. Le cobra avait frappé juste et fort. D’ailleurs, il ne manifesta rien après ses deux buts pendant que ses partenaires époustouflés lui tombaient dessus pour le célébrer.
La carrière de Zidane est lancée et tout bon observateur du jeu sait qu’il y a du talent, voire du génie dans les pieds de ce joueur qui sait tout faire avec un ballon. Généralement campé au milieu du terrain, il dirige la manœuvre, oriente le jeu, donne le tournis à ses adversaires, offre des balles de but et n’hésite pas à en marquer lui-même, généralement sur des frappes d’une étonnante soudaineté.
Une maigre consolation
Du mois d’août 1994 à juin 96, il joue à Bordeaux où il est épaulé par Christophe Dugarry (son meilleur ami à ce jour, né la même année que lui) et quelques autres. Patron absolu du jeu, il épate supporteurs et spectateurs par son jeu posé et par sa classe. D’août 96 à avril 2001, il joue à la Juventus de Turin puis est transféré cette année-là au réal de Madrid.
La Coupe du monde 2002 est catastrophique pour la France. Blessé le 26 mai à la cuisse gauche lors d’un match contre la Corée du Sud, Zidane joue face au Danemark qui domine les Bleus (2 à 0). En ce 11 juin 2002, il est désigné « homme du match ». C’est tout ce que la France a pu glaner lors de cette compétition que tout le monde voulut oublier au plus vite.
Zidane écoeure les Brésiliens
Ils sont plus de 80 joueurs à avoir joué avec Zidane en équipe de France, mais on retiendra surtout les noms de Lilian Thuram, Marcel Dessailly, Laurent Blanc, Didier Deschamps, Patrick Vieira, Fabien Barthez ou Bixente Lizarazu. En attendant de possibles prouesses avec les « Bleus » en Allemagne, retenons qu’il a marqué 26 fois sous le maillot de l’équipe de France, qu’il a été 9 fois capitaine, qu’il a gagné 63 fois pour 7 défaites et 23 nuls. Demi-finaliste du championnat d’Europe de 1996, il écoeure le Brésil en finale de la Coupe du monde 1998 en France en marquant deux des trois buts d’une victoire claire et nette : 3 à 0.
En août 2004, il annonce sa décision de quitter l’équipe de France ; une sélection à laquelle il avait littéralement offert la Coupe du monde en 1998 dans l’euphorie que l’on sait. Cette décision n’est pas toujours ni comprise, ni acceptée. Face à ceux qui estiment qu’il a rempli son contrat avec les « Bleus », il y a les pourfendeurs qui assimilent sa démarche à un abandon, voire une trahison, dans la mesure où il continue de briller match après match avec le Réal de Madrid. Mais Zidane, un brin nostalgique, va revenir en équipe de France (avec Claude Makélélé) pour rencontrer la Côte d’Ivoire le 17 août 2005, soit un an après son retrait des Bleus après 93 sélections.
La sagesse de partir à temps
Zidane, c’est clair, n’a plus la fraîcheur et l’efficacité d’il y a une petite dizaine d’années et ses exploits sont plus rares que fréquents. Et, curieusement, sa fin de carrière semble correspondre au déclin d’un Real de Madrid totalement méconnaissable malgré ses multiples stars : Ronaldo, Beckam, Roberto Carlos, Raul et autres Robinho . Zinedine Zidane aura eu la sagesse de quitter le football avant que le football ne le quitte. Espérons qu’il puisse nous offrir encore, le temps de quelques matches en Coupe du monde, les dernières phases de ses roulettes, de ses contrôles orientés, de ses volées foudroyantes, bref, la merveilleuse panoplie de son immense et inoubliable talent.
L’extraordinaire règne de Platini
Avec Zinedine Zidane, s’achève la troisième génération triomphante du football français. La première avait été menée dans les années 50 par l’exceptionnel Raymond Kopaszewski dit Kopa. Il fut numéro un partout où il joua : avec Reims, avec l’équipe de France, avec le Real de Madrid. Vint ensuite, le règne fou de Michel Platini à la fin des années 70- début des années 80. Autant Kopa avait un jeu léché, intelligent et efficace, autant le petit gars de Nancy avait une classe folle. Le fils d’Aldo, porteur du fameux N° 10, frôlait le ballon pour le dévier, jouait comme s’il avait les yeux derrière la tête, évitait les tacles assassins avec une aisance extraordinaire, faisait des ouvertures d’une rare précision, et marquait à répétition sur coups francs. Platini est-il le meilleur joueur français de tous les temps ? Certains l’ont écrit et d’autres n’ont pas osé. Car, si Platini était génial, Zidane lui est magique. D’ailleurs, il n’est ni simple, ni souhaitable de comparer des générations aussi différentes les unes des autres, des talents aussi divers. Aujourd’hui, dans les villes africaines, sur les terrains de fortune, les plages et les aires de jeu improvisées, les enfants fous de ballon ne se font déjà plus appeler Kopa ou Platini. Ils se surnomment Pelé, Maradona, Ronaldo, Ronaldhino, Eto’o et ... Zidane. En attendant la prochaine étoile...
« Travail, sérieux, respect »
Pour tous les jeunes qui jouent à l’imiter, Zidane, c’est le footballeur modèle, celui à qui il faut ressembler sur le terrain, mais aussi en dehors. Car, la star, bon époux et bon père de famille, demeure encore, à 33 ans, un fils modèle pour ses vieux parents. Le talent ne se fabrique pas comme un gâteau avec une recette à la clé. On le possède de façon congénitale certes, mais on n’a pas le droit de ne pas le cultiver pour lui donner une plus grande dimension encore. Ce ne sont pas les excellents joueurs qui manquent, mais les grands joueurs ne courent pas les rues parce qu’au-delà du jeu, il y a aussi l’homme. Et Zidane est de ceux dont l’histoire retiendra le nom, lui qui dit souvent aux jeunes de ne jamais oublier le triptyque : travail, sérieux et respec
ZINEDINE ZIDANE : « DES EXCUSES » – « PAS DE REGRETS »
Le coup de tête porté par Zinedine ZIDANE à Marco MATERAZZI au cours de la finale de la coupe du monde de football aura fait couler beaucoup d’encre et … de salive. Pour autant a-t-on progressé depuis qu’hier Zinedine Zidane a expliqué dans quelles circonstances il a été amené à porter ce coup, comportement pour lequel il a présenté des excuses aux enfants et aux éducateurs pour ce geste qui selon lui « n’est pas pardonnable », qui « n’est pas un geste à faire ».
La question de savoir si Zinedine ZIDANE devait regretter son geste, est en l’état, pour le moins déplacée.
Qu’est-ce que le regret ? Dans la situation présente, le regret c’est le chagrin d’avoir fait quelque chose, en l’occurrence, d’avoir porté ce coup. C’est éprouver de la peine d’avoir mal agi. Or de quoi s’agit-il ? Si l’on en croit les tabloïds britanniques qui ont eu recours à des spécialistes de la lecture labiale, Marco MATERAZZI aurait notamment dit « On sait tous que tu es le fils d’une pute terroriste ». Zinedine ZIDANE a raison lorsqu’il dit : « Je ne peux pas regretter mon geste parce que cela voudrait dire qu’il avait raison de dire tout cela ». « Je ne peux pas, je ne peux pas, je ne peux pas dire cela. Et non, il n’a pas raison de dire ce qu’il a dit ».
Si, pour dépassionner le débat on l’analyse sous l’angle du droit français, qu’en est-il ?
Les propos tenus par Marco MATERAZZI constituent une infraction pénale : une injure raciale punie par l’article R 624-4 du Code pénal d’une amende de 750 euros.
Le coup porté par Zinedine ZIDANE constitue également une infraction pénale : violence volontaire n’ayant entraîné aucune incapacité de travail punie par l’article R 624-1 du Code pénal, puni également d’une amende de 750 euros.
Donc, en droit, les deux actions tombent sous le coup de la loi pénale et sont susceptibles d’entraîner la condamnation de leurs auteurs.
Si, aux yeux de la loi, les deux infractions sont d’une égale gravité, comment peut-on simplement penser, voir exiger de l’un des deux auteurs seulement qu’il puisse, face au tribunal de sa conscience regretter son geste ?
Pour autant, il faut en sortir et il est douteux que la voie judiciaire soit, en l’espèce la mieux adaptée.
Reste la proposition que nous évoquions sous l’égide de la FIFA dont l’une des missions est de veiller au respect des standards internationaux du sport que sont l'égalité, le respect mutuel et la non-discrimination. Elle devrait initier une véritable médiation entre Zinedine ZIDANE et Marco MATERAZZI pour amener les deux joueurs à reconnaître leurs actes et paroles comme constituant une violation des règles les plus élémentaires du respect mutuel.
Ce n’est qu’à l’issue de cette médiation, à la supposer réussie, que des regrets sincères pourront être exprimés par les deux hommes. Exprimes à l’occasion d’une conférence de presse commune, le football, Zinedine ZIDANE et Marco MATERAZZI, en sortiraient grandis et c’est cette image que des millions de personnes retiendront alors de la finale 2006 de la coupe du Monde de Football et Justice sera faite.
La question de savoir si Zinedine ZIDANE devait regretter son geste, est en l’état, pour le moins déplacée.
Qu’est-ce que le regret ? Dans la situation présente, le regret c’est le chagrin d’avoir fait quelque chose, en l’occurrence, d’avoir porté ce coup. C’est éprouver de la peine d’avoir mal agi. Or de quoi s’agit-il ? Si l’on en croit les tabloïds britanniques qui ont eu recours à des spécialistes de la lecture labiale, Marco MATERAZZI aurait notamment dit « On sait tous que tu es le fils d’une pute terroriste ». Zinedine ZIDANE a raison lorsqu’il dit : « Je ne peux pas regretter mon geste parce que cela voudrait dire qu’il avait raison de dire tout cela ». « Je ne peux pas, je ne peux pas, je ne peux pas dire cela. Et non, il n’a pas raison de dire ce qu’il a dit ».
Si, pour dépassionner le débat on l’analyse sous l’angle du droit français, qu’en est-il ?
Les propos tenus par Marco MATERAZZI constituent une infraction pénale : une injure raciale punie par l’article R 624-4 du Code pénal d’une amende de 750 euros.
Le coup porté par Zinedine ZIDANE constitue également une infraction pénale : violence volontaire n’ayant entraîné aucune incapacité de travail punie par l’article R 624-1 du Code pénal, puni également d’une amende de 750 euros.
Donc, en droit, les deux actions tombent sous le coup de la loi pénale et sont susceptibles d’entraîner la condamnation de leurs auteurs.
Si, aux yeux de la loi, les deux infractions sont d’une égale gravité, comment peut-on simplement penser, voir exiger de l’un des deux auteurs seulement qu’il puisse, face au tribunal de sa conscience regretter son geste ?
Pour autant, il faut en sortir et il est douteux que la voie judiciaire soit, en l’espèce la mieux adaptée.
Reste la proposition que nous évoquions sous l’égide de la FIFA dont l’une des missions est de veiller au respect des standards internationaux du sport que sont l'égalité, le respect mutuel et la non-discrimination. Elle devrait initier une véritable médiation entre Zinedine ZIDANE et Marco MATERAZZI pour amener les deux joueurs à reconnaître leurs actes et paroles comme constituant une violation des règles les plus élémentaires du respect mutuel.
Ce n’est qu’à l’issue de cette médiation, à la supposer réussie, que des regrets sincères pourront être exprimés par les deux hommes. Exprimes à l’occasion d’une conférence de presse commune, le football, Zinedine ZIDANE et Marco MATERAZZI, en sortiraient grandis et c’est cette image que des millions de personnes retiendront alors de la finale 2006 de la coupe du Monde de Football et Justice sera faite.
Football
Le patron du groupe agroalimentaire français Danone, Franck Riboud, n'exclut pas de confier à Zinédine Zidane un poste au conseil d'administration du groupe, à en croire une interview publiée lundi par le Financial Times. "Cela pourrait devenir réalité. Pourquoi pas?", a répondu M. Riboud à une question, en forme de boutade selon le Financial Times, sur d'éventuelles responsabilités pour le footballeur au sein de son groupe.Zinedine Zidane a-t-il trouvé sa voie ? Ce n'est pas une blague. A l'instar de Michael Jordan qui s'était reconverti avec bonheur chez Nike, ou de David Douillet qui connaît la carrière que l'on sait au sein du groupe Canal +, le retraité le plus populaire de France pourrait faire son entrée au conseil d'administration de Danone.Le patron de Danone aurait cité en exemple le skieur Jean-Claude Killy, et ses fonctions auprès de Coca-Cola et de Rolex, selon des propos rapportés au style indirect par le quotidien britannique.L'ancien capitaine de L'équipe de France de football est lié à Danone par un partenariat de onze ans, pour que son image soit utilisée pour promouvoir des programmes en faveur de l'enfance.
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biographie

Une icone. Une référence. Une star. Sa retraite internationale en juin 2004 avait laissé un gouffre béant chez les Bleus que seul son retour pouvait combler. Heureusement pour Domenech, l'équipe de France manquait encore plus à Zidane qu'il ne lui manquait. Zizou est donc revenu, changeant à lui seul la donne. En Allemagne, le numéro 10 tricolore disputera les derniers matches de sa carrière. Et s'il n'est plus le meilleur joueur de la planète, son génie peut s'avérer décisif. Si son physique le laisse tranquille
Coupe du monde 2006: Zinédine Zidane

Parti petitement dans cette Coupe du Monde, à l’image de l’équipe de France, Zinédine Zidane est monté en puissance pour accéder à la finale, et finalement sortir petitement. DommageLe deuxième sommet de la carrière sportive de ZZ est censé se dérouler ce dimanche 9 juillet à Berlin. Opposée à l’Italie, l’équipe de France peut offrir une sortie royale à son capitaine. Tout débute d’ailleurs de la meilleure des manières. Dès la 7e minute, suite à une faute provoquée par Malouda, Zidane se charge de tirer le penalty. En grand joueur talentueux qu’il est et surtout en amoureux du football, Zizou réalise une Panenka, face à Gigi Buffon, le meilleur gardien du monde.La balle heurte la transversale et retombe juste derrière la ligne. La grande classe ! Ce but met en orbite les Bleus pour aller décrocher une deuxième étoile. Malheureusement la suite est moins attrayante. Le jeu est musclé et se cantonne au milieu de terrain. Les Italiens égalisent logiquement sur un coup de tête de Materazzi. Les Bleus, qui évoluent une fois de plus en blanc, sont au diapason de leur meneur. Mais cela ne suffit pas. Paradoxalement, la pause provoque une baisse de régime chez Zidane alors que l’équipe de France domine de plus en plus son sujet. Arrivé au terme du temps réglementaire, les deux équipes ne se sont toujours pas départagées. Zidane sait qu’il peut encore aider les siens. Sa splendide tête sur un service de Sagnol s’en va droit sous la barre de Buffon. Mais le portier de la Juventus réalise une nouvelle fois une parade exceptionnelle. Ce sera tout pour le côté positif de la soirée de Zidane. Car 7 minutes plus tard, provoqué par Materazzi, ZZ craque complètement et s’en va mettre un coup de tête dans l’abdomen du défenseur transalpin. Après un temps d’hésitation, monsieur Elizondo, qui n’a pas vu l’action, décide presque à contrecœur d’exclure le numéro 10 tricolore. Ainsi s’achève la carrière de l’un des plus brillants footballeurs de tous les temps. Un dérapage qui restera gravé dans les mémoires collectives comme le dernier geste du magicien Zidane sur un terrain de football.
La confession intégrale de Zinedine Zidane : «Le coupable, c’est celui qui provoque»

Zinédine Zidane ne s’est pas seulement limité a essayé d’expliquer son «coup de boule» sur Marco Materazzi hier lors de son passage sur Canal +. Il est revenu sur un mois de football, sur le Mondial allemand. Un document transcrit par football.fr que nous reproduisons dans ces colonnes.
Sur l’arrivée en Allemagne : «On ne comptait pas sur nous, mais l’ambiance était bonne, quelque chose s’est créé même si on était en décalage avec les gens. On était conscient de ce que l’on pouvait faire.»
Sur la Corée du Sud et sa sortie en fin de match : «Il n’y a jamais eu de fossé avec Domenech, tout était clair. C’est un faux débat, je respecte mes entraîneurs. Le problème c’est que l’on veut me faire parler. Bien sûr j’étais déçu, comment j’aurais pu taper dans les mains de tout le monde et faire un grand sourire. Notre relation a toujours été honnête avec Domenech. J’ai fait le lien avec les autres joueurs.»
Le match contre le Togo : «La confiance est venue petit à petit. Notre match référence c’est France-Togo. Là, on a pu oublier 2002». Suivre le match hors du terrain ? «C’était pas terrible d’être dans les vestiaires, je n’étais pas seul, il y avait Eric (Ndlr : Abidal) et on s’est libéré quand nous avons marqué.»
C’est vraiment la fin d’une carrière : «Beaucoup essayent de me convaincre de continuer mais c’est une décision que j’ai prise et je ne reviendrais pas dessus. c’est définitif. Pourquoi ne pas prendre une licence en amateur pour jouer avec les potes dans mon quartier.»
L’Espagne : «Ce qui a fait la différence, c’est que l’on a pris confiance en nous. On a bien défendu et on a attaqué par à coup. C’est ce qu’il fallait faire. On l’a fait ensemble. On savait que l’on pouvait faire la différence avec les joueurs que nous avons. De plus, nous sommes montés en puissance physiquement. Robert Duverne fait son boulot.»
Les critiques : «Elles font parties du jeu et sont désolantes pour votre famille. Mais il faut l’accepter quand on n’est pas bon et que l’on sort du cadre sportif.»
Le t-shirt d’adieu : «Il était là à chaque match, il m’a bien servi à me motiver. La retraite, j’y pensais avant match mais pas pendant.»
Le match face au Brésil : «Quand on joue contre les Champions du monde, on n’a rien à perdre. Nous avons bien joué, on les a bien maîtrisés. Je ne pense pas que cela soit mon meilleur match. Je crois avoir fais mieux même si c’est un 1/4 de finale. Quand vous gagnez contre le Brésil, vous avez envie de continuer l’aventure et d’aller au bout.»
Le penalty contre le Portugal : «Je tire souvent de ce côté, j’ai la chance de frapper fort le ballon, ça rentre même si ce n’est pas aussi simple que ça. Il faut de la concentration, quelquefois ça sort comme contre la Chine...»
La préparation de la finale : «Nous avons chacun nos petits rituels, j’ai beaucoup traîné avec Fabien, Willy et Make. Je me repose dans ma chambre.»
La finale : «Je suis concentré comme dans tous les matches, je suis dans ma bulle, tout seul. Je me dis qu’il faut sortir le meilleur match. J’avais envie de profiter en rentrant sur le terrain et c’est ce que j’ai fait.»
La Panenka : «C’était la première fois de ma vie, en face il y avait un grand gardien et je ne voulais pas tirer comme d’habitude. C’était la seule façon. Je l’ai décidé au moment de la course d’élan. C’était un risque, si ça foire... Je voulais que ça reste et je l’ai fait.» La tête sortie par Buffon : «Je la prends bien, j’aurais aimé la rater un petit peu...»
Sur le coup de tête : «Il n’y avait pas de contentieux avant le match. Il y a des frictions dans le jeu. Cela existe depuis toujours. Jusqu’à ce moment où il m’accroche le maillot. Je lui dis d’arrêter et que s’il veut nous échangerons le maillot à la fin et là il me répond des mots durs. Plusieurs fois. Des mots qui me touchent au plus profond de moi, parfois plus qu’une violence physique. Ça touche à des choses personnelles, la maman, la sœur. Vous écoutez deux fois et la troisième fois voilà... Parfois des mots sont plus durs. J’aurais préféré me prendre une droite que cela. J’ai réagi et bien sûr que ce n’est pas un geste à faire. Je tiens à le dire haut et fort car cela été vu par 2 ou 3 milliards de téléspectateurs. Je m’en excuse et aussi auprès des éducateurs.
Je ne regrette pas mon geste car le regretter c’est dire qu’il avait raison. Mon geste n’est pas tolérable, mais il n’a pas raison de dire ce qu’il a dit. On parle toujours de la réaction qui est punissable. Il faut d’abord dire qu’en face il y a une provocation. J’ai envie de le dire et de le défendre. Il faut arrêter de toujours sanctionner la réaction. Vous croyez qu’à dix minutes de la fin de ma carrière, je me dis que j’ai envie de finir comme çà. Il y a une provocation grave. Il faut sanctionner le vrai coupable. Le coupable, c’est celui qui provoque.
L’arbitre : «Je lui explique que je n’ai pas fait ca gratuitement. Qu’il faut voir ce que l’autre a fait.»
Conclusion : «Le plus important c’est que ce geste ne soit pas pardonnable et je m’en excuse auprès de tous les enfants qui ont vu ça. Il ne faut pas se laisser marcher sur les pieds mais ne pas réagir comme ça. Je dis merci au football et aux gens qui ont soutenu l’Equipe de France.»
Wednesday, August 16, 2006
la femme de zidan et sa mason
Zizou buteur pour son adieu à Bernabeu

En concédant le nul (3-3) face à Villarreal, le Real Madrid a offert à Zinédine Zidane une dernière soirée mitigée dans son antre de Santiago Bernabeu. Malgré les 82 000 affichettes blanches frappées d’un 5 noir et la vidéo hommage diffusée sur l’écran géant, ce n’était pas un jubilé. Le sous-marin jaune l’a rappelé, Zizou aussi en dédicaçant un coup de tête victorieux au public madrilène venu acclamer son idole dans une ultime communion. Le stade frémit à chaque ballon touché par le numéro 5, mais les merengues sont décidément à côté de leur football et le "Maestro", comme le surnomme Di Stephano, ne pouvait à lui seul donner un esprit collectif à une équipe désunie depuis de longues semaines. Pour ne pas dire plus. Le Brésilien Baptista eu la décence de signer un joli doublé pour éviter une cruelle défaite qui aurait gâché le plaisir de Zizou sous les yeux de sa famille venue au grand complet. Ovationné avant le match, puis à sa sortie du terrain à la 90e minute, Zidane revint sur la pelouse, après le coup de sifflet final, en "marcel" et la larme à l’oeil, dire un dernier "adios" au public de Santiago Bernabeu qui applaudit encore son galactique de longues minutes. Zidane n’est pas mort et son esprit est désormais tourné vers l’Allemagne et sa dernière compétition, la Coupe du Monde. D’ici là, le Champion du Monde n’en finira plus de dire au revoir avec son dernier match au Stade France, le 27 mai face au Mexique, puis sa dernière rencontre officielle en France, à Lens le 31 mai, contre le Danemark.
Les yeux dans ses jambes

minutes juste sur Zidane : c'est le concept du film-documentaire qui sortira sur le Messie des Bleus la semaine prochaine (on vous en parlera en direct de Cannes, comme il se doit). 17 caméras. Un match. Un homme. On dirait presque Loft Story version pelouse, et manifestement, c'est tout aussi ennuyeux. L'avant-première du film a eu lieu à Paris et les spectateurs étaient partagés. L'ambition des deux réalisateurs, Douglas Gordon et Philippe Parreno, est pourtant louable. Se concentrer sur un homme plutôt que sur le ballon. Cadrer serré. Laisser la part belle à la clameur des supporters et à la musique de Mogwaï. Malheureusement, à l'arrivée, il semble qu'on ne comprenne plus grand chose à l'action... A vérifier lors de la sortie !
Zizou marque pour son dernier match avec Madrid

Pour le dernier match de Zinédine Zidane sous le maillot blanc du Real Madrid, l’enjeu était énorme. Opposé au FC Séville, vainqueur de la Coupe de l’UEFA et cinquième de la Liga, le Real devait gagner pour s’assurer la deuxième place face à un adversaire qui voulait, lui, arracher la quatrième, tandis que Valence (3e) et Osasuna (4e) s’affrontait simultanément. Les premiers tentant de rattraper le Real, les seconds de tenir Séville à distance. Tout avait bien commencé pour Zizou qui était à deux doigts d’ouvrir le score sur une frappe, du gauche bien sûr, qui percutait la transversale. Beckham s’en chargeait sur un coup de franc de 40 m, dans l’axe. Son centre-tir n’était touché par personne et trompait le gardien. Dans la foulée, l’Anglais doublait malgré une position de hors-jeu non signalée. La fête était belle, se disait-on, mais le Real Madrid retombait dans ses travers pour encaisser 4 buts en 17 minutes ! En deuxième mi-temps, pas un madrilène ne semblait y croire. Personne pour réveiller la machine merengue et offrir une sortie honorable au "maestro" Zizou. Le Français se chargea donc lui-même de réduire le score, du pied gauche comme par hasard, sur corner. On se demanda un instant si le but était validé tant le visage de Zidane ne montra aucune joie. Le futur retraité n’était pas là pour jouer un jubilé mais remporter son dernier match. Et la déroute du Real ne l’enchantait guère, hier soir, même si la défaite de Valence permet au club de conserver miraculeusement sa deuxième place. Une chose est certaine, en tout cas, c’est un Zizou plus compétiteur que jamais qui s’apprête à jouer sa dernière Coupe du Monde. Son envie de gagner est immense. Ça tombe bien, la notre aussi.
Zidane, la chronique

Zidane, un portrait du XXIème siècle, œuvre consacrée à la star du football français qui raccrochera les crampons au terme de la Coupe du monde, est dans les salles depuis hier. Retrouvez la chronique du film réalisé par Philippe Parreno et Douglas Gordon qui concourt pour la Caméra d’Or au Festival de Cannes.
France – Mexique : la der de Zizou au Stade de France

L’équipe de France entame ce soir sa série de matchs amicaux préparatifs à la Coupe du monde face au Mexique. Un gros morceau 4e au classement FIFA qui peut compter sur un groupe solide et quelques jours stars comme le défenseur du FC Barcelone Rafael Marquez et l’attaquant de Bolton Jared Borgetti. Les Bleus tenteront donc de faire bonne figure pour la 100ème sélection de Zizou. Sa dernière dans l’enceinte mythique du Stade de France dont il marqua le premier but officiel en janvier 1998. Toutefois, ce match s’inscrit dans une logique de mise en condition physique et trois jours après avoir gravi le glacier de la Grande-Motte, l’équipe de France pensera aussi à lever le pied avec l’objectif d’être à 100% le jour de leur entrée dans la compétition, le 13 juin face à la Suisse. Si aucune information n’a circulé sur la composition de l’équipe, il semble acquis que Thierry Henry sera ménagé pour ce match, lui qui était sur le pied de guerre jusqu’au 17 juin, date de la finale de la Ligue des champions perdue par Arsenal face au FC Barcelone. On devrait aussi voir la nouvelle paire de défenseurs axiaux Thuram-Gallas à l'oeuvre même si Domenech garde le plus grand mystère sur cette question et bien d'autres.Les supporters attendront en tout cas un minimum de spectacle au cours de cette rencontre hautement symbolique. Le Stade de France sera bien sûr plein pour dire au revoir à Zizou.
Zidane, pub et bonnes oeuvres

Zinédine Zidane ne faillit pas à l'image de générosité qui émane de lui. Superstar du terrain et des écrans de cinéma, il utilise à l'occasion son immense popularité au service d'oeuvres caritatives. Depuis lundi, on peut le voir dans une pub pour un opérateur de téléphonie mobile (Wataniya), diffusée sur la télévision algérienne, entouré de petits enfants. Le PDG de Wataniya a refusé de donner le montant qu'il a dû débourser pour se payer le dieu du foot, mais a précisé que Zizou a tenu à ce que l'intégralité de son cachet soit reversé à des oeuvres de bienfaisance en Algérie - d'où est originaire sa famille. Allez Zizou !
Les profanateurs de Zizoupulture
On est loin du portrait géant de dix mètres de haut qui éclairait les hauteurs de Marseille de sa tutellaire protection. Allons-nous en rester là ?
France - Togo : L’étrange anniversaire de Monsieur Zidane

Happy birthday Zizou ! On ne sait pas si les joueurs de l’équipe de France ont souhaité à leur capitaine un joyeux anniversaire ce matin, car à vrai dire seule une victoire contre le Togo, avec qualification à la clé, pourrait donner envie à Zidane de célébrer son trente-quatrième anniversaire comme il se doit. Il y a peu, on imaginait que le numéro 10 soufflerait ses bougies sur le terrain, lors de France-Togo. Ou sur le banc, d’ailleurs, quand on pensait encore que les Bleus auraient assuré leur place en huitième avant ce troisième match. Mais ce qu’on n’osait imaginer, c’est que Zidane soit interdit de pelouse, pour avoir reçu deux cartons jaunes en deux matchs, avec la perspective de ne plus jamais la fouler sous le maillot Bleu en cas de scénario catastrophe. Puisque la conséquence directe d’une élimination prématurée de l’équipe de France serait la mise à la retraite du meneur de jeu. Lui qui voulait terminer sa carrière en beauté repartirait donc d’Allemagne après deux matchs nul ? Voilà qui serait bien cruel.Dur de se mettre à la place de Zidane. On peut toutefois spéculer aisément que le Français passera un sale moment, ce soir. Alors que nombre de "supporters" lui jettent l’opprobre depuis quelques jours, il sera condamné à regarder, impuissant, ses partenaires tenter d’arracher la qualification pour les huitièmes. Et, donc, un adieu plus convenable pour leur pote. Ils feront tout pour qu’au coup de sifflet final, tout à l’heure, le visage de Zizou soit illuminé quand le réalisateur placera son gros plan sur la star. Ce serait le minimum.

Et après, il casse des portes. Mais, comme c'est Zidane, on ne lui en veut pas, bien au contraire.Après le cauchemardesque match contre la Corée, Zizou, super énervé, a défoncé une porte du stade de Leipzig à grand coup de pied.Winfried Lonzen, le directeur du stade, a d'abord songé à demander à la Fifa le remboursement de sa porte endommagée, quand il a dû commencer à faire chauffer ses méninges, et réaliser qu'il pourrait tirer parti de ce facheux incident. "Après mûre réflexion, nous avons décidé de conserver cette porte déformée par le coup de pied d'un des plus grands footballeurs de l'histoire" aurait-il annoncé. Le stade de Leipzig a été entièrement reconstruit pour le Mondial, pour un coût de 116 millions d'euros...Il faut croire que Dieu n'est pas encore mort.
Pardon Zizou !

Ne soyons pas hypocrites. A quelques exceptions près, chacun de nous s'est interrogé, à un moment ou un autre, sur la forme de Zinedine Zidane. Quand il n’annonçait pas carrément que le numéro 10 des Bleus était cuit. Bon pour l’hospice. Fluctuat a très peu participé à ce déboulonnage de la statue Zidane mais il serait trop facile de s’en désolidariser. Alors, plutôt que de célébrer le Dieu Zizou comme si de rien n’était, expions tous ensemble notre faute et crions, haut et fort, pardon Zizou ! Pardon d’avoir cru que tu n’avais plus de jambes, plus de génie, plus de motivation, plus d’amour du maillot. Pardon, Zizou. Mille fois, pardon !Inspirons nous du quotidien espagnol Marca qui voulait "mettre Zidane à la retraite" il y a peu et lui intimait dimanche de ne plus jamais le faire ! Un peu de remise en question, ça ne fait pas de mal. "La vérité c’est qu’il faut s’incliner devant ses jeunes vétérans", écrit un des éditorialistes de Marca. "Le match qu’a livré Zizou contre son héritier Ronaldinho a marqué les esprits […] Un joueur comme ça ne peut pas mettre un terme à sa carrière, il doit jouer toute sa vie, c’est un patrimoine de l’humanité…" Selon le journaliste, si Zidane a retrouvé un tel niveau, c’est que l’environnement de l’équipe de France y était propice, contrairement au climat délétère du Real Madrid. Et de conclure avec humilité : "Chapeau (en français dans le texte), Monsieur Zidane, il ne me reste plus qu’à reconnaître que j’ai moi aussi pensé qu’il était finit et que je me suis planté."
Equipe de France : Zidane n’oublie pas…

Il faut plus qu’une victoire des Bleus en demi-finale de Coupe du monde pour altérer la mémoire de Zinedine Zidane. Interrogé juste après la rencontre France - Portugal, le capitaine ne s’est pas laissé gagner par l’euphorie et ses propos ont rappelé que l’équipe de France appréciait modérément le côté "girouette" d'une partie du public hexagonal qui est passé de "Zidane il est cramé" à "Zidane il a marqué". "Notre mot à nous, c'est : ‘on doit tous mourir ensemble’, voilà", déclare Zizou sur le site de la FFF. Il faudrait qu'on ramène cette Coupe, ce serait magnifique, pas que pour nous, pas que pour les 23, mais pour tout le staff et tous les gens qui nous ont soutenus, et je parle des gens qui nous ont soutenus, et je parle de ceux qui nous ont soutenus du début jusqu'à la fin, et pas de ceux qui viennent en cours de route."Le message est clair. Si les critiques ont peut-être motivé les joueurs, elles les ont d’abord vexé. Dénigrés un jour, adulés le lendemain, les Bleus bénéficient d’un soutien hautement aléatoire et aimeraient que les supporters et les médias français se montrent un peu moins versatiles. Zizou y va sans doute un peu fort, mais le fait qu’il tienne de tels propos à trois jours de France - Italie doit nous amener à nous interroger sur les rapports entre l’équipe de France et son public…

Malgré tout, Zidane aurait dû se retenir. C’est sûrement ce qu’il ruminait dans les vestiaires de l’équipe de France alors que ses partenaires s’engageaient, sans lui, dans la séance de tirs au but. On ne saura jamais si son issue aurait été différente avec Zizou, et peu importe, puisqu’il n’y était pas. Le capitaine a laissé ses coéquipiers seuls face à l’événement. Il n’était pas là pour consoler Trezeguet et Lilian Thuram qui fondait en larme durant la séance protocolaire. Le poids de la culpabilité devait être grand pour qu’il n’ose apparaître sur la pelouse pour prendre sa médaille et contempler le spectacle d’une équipe d’Italie tellement contente d’avoir battu les Français, tirs au but ou pas. C’est comme si Zidane avait choisi d’en finir avec son statut d’icône, d’idole un peu trop propre, et de rappeler qu’il est un homme avec ses coups de sang et ses coups de génie. Comme s’il avait choisi un instant entre Pelé l'ange et Maradona le démon, laissant son côté obscur reprendre le dessus l’espace d’un instant pour devenir le premier joueur de l’histoire à prendre deux cartons rouges en Coupe du monde, après celui reçu contre l’Arabie Saoudite lors du Mondial 1998, et le quatrième à marquer dans deux finales. Il devra maintenant vivre avec ça, sans doute jusqu’à sa fin. Et expliquer, un jour qui sait, ce qui s’est passé dans sa tête. La France, pour l’heure, ne semble pas lui en vouloir et ne lui en voudra peut-être jamais. La tristesse est pourtant grande et c’est la sortie de toute une génération (Thuram, Makelele, Barthez ?) qui en prend un coup. On aurait aimé célébrer nos champions, même dans la défaite. Mais sans toi, Zizou, le cœur n’y était plus.

Malgré tout, Zidane aurait dû se retenir. C’est sûrement ce qu’il ruminait dans les vestiaires de l’équipe de France alors que ses partenaires s’engageaient, sans lui, dans la séance de tirs au but. On ne saura jamais si son issue aurait été différente avec Zizou, et peu importe, puisqu’il n’y était pas. Le capitaine a laissé ses coéquipiers seuls face à l’événement. Il n’était pas là pour consoler Trezeguet et Lilian Thuram qui fondait en larme durant la séance protocolaire. Le poids de la culpabilité devait être grand pour qu’il n’ose apparaître sur la pelouse pour prendre sa médaille et contempler le spectacle d’une équipe d’Italie tellement contente d’avoir battu les Français, tirs au but ou pas. C’est comme si Zidane avait choisi d’en finir avec son statut d’icône, d’idole un peu trop propre, et de rappeler qu’il est un homme avec ses coups de sang et ses coups de génie. Comme s’il avait choisi un instant entre Pelé l'ange et Maradona le démon, laissant son côté obscur reprendre le dessus l’espace d’un instant pour devenir le premier joueur de l’histoire à prendre deux cartons rouges en Coupe du monde, après celui reçu contre l’Arabie Saoudite lors du Mondial 1998, et le quatrième à marquer dans deux finales. Il devra maintenant vivre avec ça, sans doute jusqu’à sa fin. Et expliquer, un jour qui sait, ce qui s’est passé dans sa tête. La France, pour l’heure, ne semble pas lui en vouloir et ne lui en voudra peut-être jamais. La tristesse est pourtant grande et c’est la sortie de toute une génération (Thuram, Makelele, Barthez ?) qui en prend un coup. On aurait aimé célébrer nos champions, même dans la défaite. Mais sans toi, Zizou, le cœur n’y était plus.

Son match avait pourtant si bien commencé. A peine cinq minutes de jeu et il transformait le penalty obtenu par Malouda d’une Panenka face au meilleur gardien du tournoi. Quand les Français souffraient, il pressait et défendait avec hargne, comme sur ce corner qu’il vint repousser énergiquement de la tête. Et, dès qu’il le pouvait, alertait Henry, Ribéry et Malouda, organisait le jeu tel un chef d’orchestre accompagnant ses passes de ses gestes typiques de la main qui indiquait la marche à suivre. Aux alentours de la 80e, on crut une première fois que sa fin était venue, quand il retomba mal suite à un duel avec Cannavaro. Mais Zidane se relevait et avait encore un peu de jus pour se montrer dangereux dans les prolongations. Si seulement Buffon n’avait pas été sur la trajectoire de son coup de tête, à un quart d’heure de la fin, sur un centre de son ami Willy Sagnol. Si seulement il n’avait pas répondu à la provocation de Materazzi, quelques minutes plus tard… L’arbitre mit un long moment à prendre sa décision. Il n’avait rien vu, pas plus que ses assistants et les spectateurs alors que l’action se poursuivait de l’autre côté du terrain. Mais là où Luis Figo passa entre les gouttes, Zidane fut lui épinglé par le quatrième arbitre, sans doute grâce aux images vidéo. Ce qui a eu le don d’irriter Domenech : "On vient d'instaurer l'arbitrage vidéo ! Sur la faute de Zidane, l'arbitre et son assistant n'avaient rien vu et c'est le quatrième arbitre qui s'est manifesté. C'est une nouvelle règle qui s'est mise en place. Vive la vidéo dans le football
Mondial : Zidane meilleur joueur, malgré tout...

C'est un bien maigre lot de consolation, mais malgré sa sortie sur carton rouge, Zinedine Zidane a été élu meilleur joueur du Mondial par les journalistes accrédités. Il devance de peu le défenseur italien Cannavaro, encore auteur d'une grande prestation en finale, et de loin Pirlo. Zidane est le premier français à remporter cette distinction honorifique.Le palmarès du Ballon d'Or du Mondial : 2002 : Oliver Kahn1998 : Ronaldo1994 : Romario1990 : Salvatore Schillaci1986 : Diego Maradonna1982 : Paolo Rossi

Zizou hurle sa colère après son expulsion. Il laisse ses partenaires terminer la rencontre à dix et doit suivre la fin du match depuis les vestiaires - Photo : FEP-Panoramic
Informé par le quatrième arbitre, M. Elizondo expluse Zidane sans discussions. Sa carrière s'interrompt à la 110e minute de la finale - Photo : FEP-Panoram
Quelques minutes plus tard, le jeu de tête du capitaine français a répondu à la provocation de Materazzi (à terre). Cannavaro se plaint mais l'arbitre n'a pas vu l'action - Photo : BPI-Panoramic

A la 104e minute des prolongations, Zidane sollicite un une-deux avec Sagnol et reprend son centre de la tête. Mais Buffon veille au grain et dégage d'une claquette - Photo : FEP-Panoramic
France - Italie : Zizou va s'expliquer

Muet depuis son expulsion, dimanche lors de la finale de la Coupe du monde, Zinedine Zidane devrait s'expliquer dans quelques jours sur les raisons de son coup de sang. C'est ce qu'a annoncé son agent, Alain Miglicaccio, lundi à la BBC. "Zinedine ne voulait pas parler, mais il en parlera dans quelques jours", a-t-il déclaré. Le joueur aurait confirmé à son agent que Materazzi lui avait "dit quelque chose de très grave mais il n'a pas dit quoi". "C'est un homme qui normalement laisse passer au-dessus de lui ces choses mais, dimanche soir, quelque chose a explosé en lui. Il était très déçu et triste. Il ne voulait pas que ça se termine comme ça." On reste à l'écoute.
Toi aussi, colle des coups de boule à Materazzi

Ca chambre grave en Italie et même les plus grands quotidiens ont du mal à cacher leur soulagement d'avoir vu Zidane expulsé lors des prolongations de la finale de la Coupe du Monde.Alors qu'en France, on frôle l'affaire d'état, la Gazzetta dello Sport propose un petit jeu en flash à base de coup de boule.Bon, on peut pas dire qu'on soit vraiment belliqueux, mais il n'empêche qu'avec une telle pression, les qualifications pour l'Euro 2008, le 6 septembre prochain contre l'Italie, risquent d'être plutôt.... tendues.En attendant, bon jeu...
Zidane va parler ce soir... et pourrait perdre son titre de meilleur joueur

Alors que l’affaire de son coup de tête adressé au défenseur italien Marco Materazzi a pris des proportions énormes, Zinedine Zidane va enfin s’exprimer, ce mercredi soir à 20h00, en direct sur Canal Plus. Une déclaration très attendue, en France et partout dans le monde, la presse internationale s’étant emparé de l’incident. L’annonce de l’intervention de Zidane est survenue quelques heures après que la FIFA ait déclaré l’ouverture d’une enquête disciplinaire à l’encontre du joueur français. Dans une interview accordée au quotidien italien La Repubblica, Sepp Blatter, le président de la FIFA, a même laissé entendre que le titre de meilleur joueur de la Coupe du monde attribué à Zidane pourrait lui être retiré. Le vote s’étant déroulé avant la finale, l’incident n’a bien sûr pas été pris en compte. "Le vainqueur de ce prix, ce n'est pas la Fifa qui le désigne, mais une commission internationale de journalistes", a précisé Blatter dans son interview. "Cela dit, le comité exécutif de la FIFA a le devoir d'intervenir quand il relève des comportements contraires à l'éthique du sport […] C'est pour cela que j'ai donné l'ordre à notre section disciplinaire d'ouvrir une enquête sur cette épisode."
Affaire Zidane – Materazzi : les médias s’emballent sur les raisons du coup de tête

Après que Marco Materazzi ait donné sa version des faits dans la presse italienne, il est temps que Zinedine Zidane viennent s’expliquer, ce mercredi à 20h00 sur Canal Plus. Car force est de constater que l’information devient l’autre grande perdante dans cette histoire. Le quotidien régional La Provence a ainsi démenti ce matin la rumeur qui évoquait l’état de santé de la mère de Zizou, Malika Zidane. Si elle a effectivement été hospitaliséé samedi dernier, ce n’est que pour un léger malaise. Aujourd’hui, elle "va très bien" rapporte La Provence. Dans ces conditions, la version d’un Materazzi qui aurait insulté la mère de Zidane, provoquant la colère du Français est-elle encore crédible ?Par ailleurs, les commentaires qui fleurissent depuis dimanche soir sur les raisons du coup de boule ne reposent que sur des interprétations invérifiables. Aucun micro placé autour du terrain n’a capté la discussion entre les deux joueurs et ce sont pour l’instant des spécialistes en lecture labiale qui tentent de les décrypter. Entre ceux qui évoquent des insultes sur sa mère ou sur sa sœur à qui se fier ? Les retranscriptions des propos supposés diffèrent tellement qu’on peut s’interroger sur la fiabilité de ce type d’expertise. Le Times rapportait ainsi cette phrase : "On sait tous que tu es le fils d’une pute terroriste". Information notamment reprise par le journal espagnol Marca (voir illustration). Mais l’analyse de nouvelles images obtenues via une caméra isolée donne, selon L’Equipe, ceci : "Hé, le phénomène […] va te faire enc…" Pour rappel, les experts de la chaîne brésilienne El Globo avaient, eux, conclu que Materazzi avait traité la sœur de Zidane de "prostituée".Devant une telle cacophonie, il faut donc rester mesuré et arrêter de s’enflammer sur du vent. Une dépêche de l’AFP, tombée hier, livrait ainsi un éclairage très intéressant sur la lecture labiale. La spécialiste engagée par le Times, Jessica Rees, la plus reconnue en la matière au Royaume-Uni, affiche 36 ans d’expérience et de collaboration avec la justice et la police. Régulièrement utilisée par Scotland Yard dans des affaires criminelles, elle s’est toutefois tristement illustrée en 2003. Sur la foi de son expertise, un rappeur du collectif anglais So Solid Crew avait purgé quatre mois de prison pour une sombre histoire de trafic de drogue et de possession d’arme avant d’être libéré. Autant dire que les médias font sans doute beaucoup de bruit pour rien. Lilian Thuram lui-même avait déclaré dans un premier temps que les propos de Materazzi ne contenaient pas de connotations racistes. Il a répété mardi que ce n’était "pas le plus important" et que Zidane était "tombé dans le piège des joueurs italiens". Voilà la posture à prendre en attendant de savoir vraiment ce qui s’est dit. A méditer pour tous ceux qui s’épanchent actuellement en commentaires anti-Italiens et crient au racisme, y compris sur notre site
Zidane ne regrette pas son coup de boule à Materazzi

A l'issue d'une interview millimetrée, revenant sur son parcours lors de la Coupe du Monde 2006, Zinédine Zidane a exprimé devant les caméras de Canal + ses sincères excuses aux "enfants et aux éducateurs" tout en précisant néanmoins qu'il ne regrettait pas son geste.Le meneur de jeu des Bleus a donc donné sa version de l'altercation avec Marco Materazzi, et confirmé à demi-mot presque toutes les supputations qui avaient été faites jusqu'à présent par les différents journaux internationaux.Donc oui, le défenseur italien a insulté Zizou, et oui, ces insultes portaient sur sa famille, en particulier sa mère et sa soeur.En revanche, avec toute l'assurance qu'on lui connaît, l'ex-capitaine de l'équipe de France a aussi précisé qu'il n'avait pas du tout "pété les plombs" mais avait simplement réagi à une atteinte d'homme à homme."Le coupable, c'est celui qui provoque" a martelé Zizou devant un Michel Denisot médusé qui est presque parvenu à lui faire dire que si ce coup de boule était à refaire, il le referait, "car regretter signifierait qu'il [Materazzi] avait raison, et il n'avait pas raison".Zidane assume donc totalement, et ni en footballeur, ni en héros national, a simplement réagi en homme blessé par des provocations qu'il n'aurait laissé passer nulle part, même pendant une finale de Coupe du Monde."Est-ce que vous croyez que dans une finale de Coupe du Monde, à 10 minutes de la fin de ma carrière, j'irais faire ça si ça n'était pas motivé par une provocation ?" a-t-il demandé, imperturbable.En guise de conclusion, Zizou affirme qu'il se défendra tout au long de l'enquête lancée par la FIFA et qui pourrait mener à la destitution de son titre de Ballon d'Or du Mondial 2006, car à nouveau, pour lui, c'est le provocateur qui doit être puni.Juridiquement parlant, tout ceci est néanmoins très compliqué, car si en effet, l'enquête devait s'orienter vers Materazzi, il faudrait alors qu'il soit avéré que celui-ci ait prononcé des propos "discriminatoires ou inhumains" (d'après l'article 55 du code disciplinaire de la FIFA). En d'autres termes, avec un intitulé aussi flou, la FIFA restera quoi qu'il arrive seule juge de la personne à blâmer...Le feuilleton de ce coup de boule semble donc loin d'être reglé.
Materazzi : "Zidane, mon idole"

Après la diffusion de l’interview de Zidane sur Canal Plus, mercredi soir, la réaction de Marco Materazzi n’a pas tardé. Dans une interview qui paraît dans l’édition de jeudi de la Gazzetta dello Sport, le défenseur italien dément avoir insulté la mère de Zizou. "Je ne lui ai rien dit concernant le racisme, la religion et la politique. Je n’ai pas parlé non plus de sa mère. J’ai perdu ma mère à 15 ans et encore aujourd’hui ça m’émeut d’en parler. Naturellement, je ne savais pas que la sienne était à l’hôpital, et je lui souhaite mes meilleurs vœux." Et bientôt on va apprendre qu’il lui a envoyé des chocolats ? Materazzi ose même se déclarer fan de Zidane, selon les propos rapportés par la version en ligne de la Gazzetta : "Il a toujours été mon idole, je l’admire beaucoup." On imagine ce que ça aurait été dans le cas contraire...
La FIFA annonce une confrontation Zidane - Materazzi

L’interview de Zinedine Zidane, mercredi sur Canal Plus, a fait office de déclic. La FIFA a donc décidé d’ouvrir une enquête disciplinaire à l’encontre de Marco Materazzi, "suite aux premières déclarations du Français Zinédine Zidane, qui a frappé Materazzi d'un coup de tête lors de la finale de la coupe du monde, à Berlin le 9 juillet". Zizou n’est donc plus le seul à être dans le collimateur de la Fédération internationale. Il a jusqu’au 18 juillet pour "être entendu sous la forme d'une prise de position", avant de retrouver son ami Materazzi pour une confrontation à huis-clos. L’affaire du coup de boule continue.
Affaire Zidane - Materazzi : Zizou entendu jeudi par la FIFA
Marco Materazzi ayant donné sa version des faits dès vendredi dernier (14 juillet), c’est au tour de Zidane de se rendre au siège de la FIFA, jeudi à 10h30, pour être entendu par la commission présidée par le Suisse Marcel Mathier qui se réunira ensuite à huis-clos pour délibérer
Le joueur français risque d’être sanctionné pour "voies de fait" (lorsque le "joueur se livre intentionnellement sur une personne à des voies de fait qui ne causent ni lésion corporelle ni atteinte à sa santé", selon le code disciplinaire de la FIFA) et d’écoper d’un minimum de deux matchs de suspension et de 3300 euros d’amende. Pour ce qui est du défenseur italien, la commission devra définir si les insultes qu’il a proféré relève de "l’atteinte à l’honneur" (deux matchs de suspension) ou carrément du racisme. Il écoperait alors au moins de cinq matchs et 6600 euros d’amende. Et surtout, le spectre de l’article 55 du règlement de la FIFA pourrait planer sur le titre de champion du monde de l’équipe d’Italie. Selon ce texte, une équipe dont l’un des joueurs tiendrait des propos racistes durant un match pourrait se voir disqualifier. Un perspective peu réaliste étant donné que Zidane lui-même n’a pas confirmé cette hypothèse qui tient toutefois en haleine un certains nombre de supporters français. A noter que dans ce cas le trophée serait perdu pour tout le monde

Le joueur français risque d’être sanctionné pour "voies de fait" (lorsque le "joueur se livre intentionnellement sur une personne à des voies de fait qui ne causent ni lésion corporelle ni atteinte à sa santé", selon le code disciplinaire de la FIFA) et d’écoper d’un minimum de deux matchs de suspension et de 3300 euros d’amende. Pour ce qui est du défenseur italien, la commission devra définir si les insultes qu’il a proféré relève de "l’atteinte à l’honneur" (deux matchs de suspension) ou carrément du racisme. Il écoperait alors au moins de cinq matchs et 6600 euros d’amende. Et surtout, le spectre de l’article 55 du règlement de la FIFA pourrait planer sur le titre de champion du monde de l’équipe d’Italie. Selon ce texte, une équipe dont l’un des joueurs tiendrait des propos racistes durant un match pourrait se voir disqualifier. Un perspective peu réaliste étant donné que Zidane lui-même n’a pas confirmé cette hypothèse qui tient toutefois en haleine un certains nombre de supporters français. A noter que dans ce cas le trophée serait perdu pour tout le monde
Affaire Zidane – Materazzi : confrontation annulée
Si Zinedine Zidane se présentera jeudi devant la commission de discipline de la FIFA, la Fédération internationale de football a indiqué qu’elle n’organiserait pas de confrontation entre le Français et le défenseur italien Marco Materazzi. Alors que Materazzi a déjà été entendu par la commission, un porte-parole de la FIFA a expliqué qu’une nouvelle audition de ce dernier n’était "pas nécessaire".
Affaire Zidane – Materazzi : enfin l’épilogue ?

Zinedine Zidane, l’affaire du coup de tête devrait trouver son dénouement. Le Français est arrivé ce jeudi matin à 10h18 (l’AFP est précise) pour se présenter devant la FIFA qui doit déterminer les responsabilités des uns et des autres. Dans la foulée, les cinq membres de la commission de discipline présidée par le Suisse Marcel Mathier se réuniront pour donner leur verdict qui interviendra sans doute en fin de journée. Si on l’attend avec curiosité, le jugement ne devrait pourtant pas contenir de réelles surprises. La provocation peut-être prise en compte par la FIFA mais il semble peu probable qu’on assiste à un rebondissement. Materazzi risque au pire quelques matchs de suspension et le fantasme d’une annulation du titre de Champion du monde devrait s’évanouir par la même occasion. A moins que Zidane ait prévu de donner de nouveaux éléments à la commission. Car jusque là, le Français d’origine algérienne n’a en aucun cas évoqué de connotation raciste dans les propos de Materazzi…
Affaire Zidane – Materazzi : les insultes n’étaient pas racistes

La commission disciplinaire de la FIFA n’aura pas tardé à rendre son verdict. Après avoir entendu Zinedine Zidane entre 10h30 et 12h, elle s'est sont réunie et a remis son verdict. Le meneur de jeu français écope de trois matchs de suspension et de 4800 euros d’amende pour le coup de boule qu’il a asséné à Materazzi. Ce dernier devra de son côté purger deux matchs de suspension et s’acquitter d’une amende de 3200 euros. Si la "provocation répétée" de Materazzi a été retenue par la commission, le porte-parole de la FIFA, Andreas Herren, a précisé que les propos du défenseur italien n’étaient "pas de nature raciste" et que "les deux joueurs l’ont unanimement admis". Exit, donc, le scénario d’une Italie déchue en vigueur de l’article 55. Par ailleurs, Zidnae conserve son titre de meilleur joueur du Mondial. "Cette question n'a pas été évoquée par la commission", a expliqué M. Herren alors que Sepp Blatter avait laissé entendre qu'il pourrait lui être retiré. Avec deux matchs à purger, Materazzi ne sera pas du France – Italie qui doit se joueur le 6 septembre au Stade de France. Zidane étant de son côté un retraité du foot, il réalisera une sorte de travail d’intérêt général pour la FIFA. "La commission a pris note que Zinedine Zidane s'engageait, au-delà des sanctions prononcées à son encontre, à se rendre disponible auprès de la FIFA pour des activités humanitaires menées par l'instance dirigeante du football mondial en faveur des enfants et des adolescents", a déclaré Andreas Herren. La sanction du provocateur Materazzi pourrait en tout cas faire jurisprudence. Mais la FIFA aurait-elle pu punir le joueur sans ses propres aveux ? A moins de placer des micros partout sur le terrain, la situation aura du mal à changer…
zidan-materazi,sentenza scandalo
Le défenseur du Milan AC, Paolo Maldini, a également regretté la sanction infligée à son compatriote Materazzi. "C’est scandaleux, vraiment scandaleux", a déclaré l’ancien international italien qui ne comprend pas qu’on puisse sanctionner un joueur pour une simple provocation. "Ils ont voulu justifier le geste du grand champion qu’est Zidane". La Stampa revient même sur l’interview que Zidane a accordé à Canal Plus où le joueur Français demandait à ce que le provocateur soit également puni. "Ce n’était pas un SOS mais un message", écrit Roberto Beccantini. "La Fédération française et le bon office de Michel Platini l’ont transformé en ordre." Après près de deux semaines de déchaînement médiatique autour de l’affaire du coup de tête qui ont occultées la célébration de leur titre de Champion du monde, nos voisins commencent à perdre patience
Affaire Zidane - Materazzi : l’Italie gronde

Si les sanctions prononcées hier par la commission de discipline de la FIFA ont été bien accueillies en France, l’examen de la presse italienne parue ce vendredi matin révèle que de l’autre côté des Alpes la pilule a du mal à passer. "Zidane-Materazzi 3-2. L'Italie en colère" titre ainsi la Gazzetta dello Sport en référence aux nombres de matchs de suspension infligés aux deux joueurs. Cette "Sentence scandaleuse", selon La Stampa, déchaîne les éditorialistes qui reprochent à la FIFA d’encourager la violence en jugeant avec la même sévérité une provocation verbale et une agression physique. "Aucun code pénal, civil, sportif ou éthique ne peut mettre sur le même plan la provocation et la réaction. Dans le cas Zidane-Materazzi cette réaction aurait pu tuer en provoquant chez la victime

Quelques semaines seulement après sa retraite officielle, Zidane se fait chier. Entre ces deux photos, le meneur de jeu de l'équipe de France semble avoir pris 10 kilos, avoir perdu le sourire et s'être mis à la cigarette. Zidane porte désormais un anneau doré à l'oreille gauche qui témoigne de ses mauvaises fréquentations. Il est vrai que la reconversion des champions est une étape extrêmement délicate. Zidane s'était-il préparé suffisamment ? Evitera-t-il les nombreux écueils qui menacent les anciennes stars du ballon rond ? Pour tout ce qu'il nous a fait vivre, on peut le souhaiter.
(Bon allez, c'est pas Zidane, le gros gars, mais le chanteur écossais historique du groupe de rock progressif Marillion, parti en 1988 : Dereck Dick dit Fish)
Zidane fait du cinéma avec Sylvester Stallone
La reconversion s'annonce déjà pour Zidane. Après quelques jours de vacances passés en famille dans le Sud de la France, l'ancien meneur de jeu de l'équipe de France aurait pris l'avion pour Philadelphie afin de tourner un bout d'essai avec Sylvester Stallone. D'après la rumeur, Sly qui travaille depuis quelques mois sur le casting de Rocky VII et qui a suivi la victoire de l'équipe d'Italie en finale de Coupe du Monde, aurait apprécié la prestation du français (son fameux c... de b....) au point de lui proposer un rôle de première envergure sur le film.
Zidane s'est donc prêté au jeu et a accepté ce maquillage peu flatteur (au centre). L'affaire n'est pas conclue mais il faut avouer qu'ainsi maquillé, Zizou ferait peur à ses propres enfants. Le rôle du français pourrait être celui d'un ancien agriculteur ayant développé une force herculéenne après une surexposition à des semences génétiquement modifiées. Ce boxeur français évidemment (nous sommes dans un film américain) serait payé par une multinationale type Monsanto en mal de publicité pour démontrer que les OGM sont un plus pour la résistance physique de l'homme. Reconverti en boxeur, l'ancien agriculteur (Zizou, donc) serait opposé en un match unique et retransmis par satellite à Sylvester Stallone. Le scénario ressemble évidemment à celui de Rocky IV mais on demande à voir.
Zidane s'est donc prêté au jeu et a accepté ce maquillage peu flatteur (au centre). L'affaire n'est pas conclue mais il faut avouer qu'ainsi maquillé, Zizou ferait peur à ses propres enfants. Le rôle du français pourrait être celui d'un ancien agriculteur ayant développé une force herculéenne après une surexposition à des semences génétiquement modifiées. Ce boxeur français évidemment (nous sommes dans un film américain) serait payé par une multinationale type Monsanto en mal de publicité pour démontrer que les OGM sont un plus pour la résistance physique de l'homme. Reconverti en boxeur, l'ancien agriculteur (Zizou, donc) serait opposé en un match unique et retransmis par satellite à Sylvester Stallone. Le scénario ressemble évidemment à celui de Rocky IV mais on demande à voir.

très jeune, car il joue très bien au football, c'est comme celà qu'il entrera au CREPS d'Aix-en-Provence. Il se fait déjà remarquer par les entraineurs des grands clubs. En 1985, il à 13 ans, il entre au Centre de formation de l'AS Cannes. Il commencera une grande carrière professionnelle en 1989, avec Cannes qui est en première division, ce n'est qu'en 1991 qu'il quittera Cannes en signant un nouveau contrat avec le club des Girondins de Bordeaux. En 1994, il fera partie de
la sélection dans l'équipe de France pour la toute première fois. Il quitte Bordeaux en 1996, pour rejoindre le mytique club de la Juventus de Turin, "La juve" ou joue déjà Didier Deschamps. Zinedine Zidane restera à la Juventus jusqu'en 2001. Depuis 2001, il est devenu la star du Réal de Madrid, ou il a signé, notre Zizou a un palmares plus qu'impressionant - Avec l'équipe de France, il gagne la Coupe du Monde en 1998, les Championnats d'Europe des Nations en 2000, Il est aussi récompensé en 1998 avec le titre de ballon d'Or, Elu plusieurs fois, meilleur joueur de l'année par la FIFA en 1998, 2000, 2003. En 2005, l'équipe de France, connait de grandes difficultés, Zinedine Zidane, y fera son retour, avec d'autres anciens joueurs, car il faut se qualifier pour la prochaine Coupe du Monde, pari tenu, la France est sélectionnée, 1° de son groupe. Il est d'ailleurs capitaine de cette équipe de France. Avec la Juventus de Turin, Zizou a remporté la supercoupe d'Europe et la coupe intercontinentale en 1996 et le championnat d'Italie en 1997 et 1998. Avec le Réal de Madrid, la supercoupe d'Espagne en 2001, la ligue des Champions, la supercoupe d'Europe et la coupe intercontinentale en 2002, et champion d'Espagne en 2003. La ville de Marseille, a fait peindre, face à la rade et au port un portrait de Zizou, Zinedine Zidane est un sportif humble, simple, plein de gentillesse, il est présent aussi dans les associations d'enfants malades pour qui il oeuvre, il faut aussi dire que Zinedine Zidane est papa de 4 garçons, dont le dernier est âgé d'un mois. Zizou, a de nombreux fans en France, mais pas seulement, il a des fans dans tous les pays du monde, ou son nom est plus que connu. Alors nous espérons que Zizou, va une fois de plus, gagner la prochaine Coupe du Monde avec l'équipe de France.

Zinédine Zidane n'a pas complètement levé le mystère sur les raisons qui l'ont poussé à assener un violent coup de tête à Marco Materazzi, dimanche 9 juillet, à dix minutes du terme de la finale de la Coupe du monde et de sa carrière professionnelle.
Interrogé, mercredi 12 juillet, sur Canal+ et TF1, le capitaine des Bleus a expliqué qu'il avait répondu à des insultes du défenseur italien proférées à l'encontre de sa mère et de sa soeur. "Il a dit des mots très durs, des mots plus durs que des gestes, des mots qui me touchaient au plus profond de moi et qui concernaient ma maman et ma soeur", a déclaré Zinédine Zidane, sans préciser la teneur exacte de ces insultes ni si elles étaient à caractère raciste ou islamophobe.
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Depuis le début de la semaine, plusieurs médias font appel à des spécialistes de la lecture labiale pour décrypter les mots prononcés par Marco Materazzi. "On sait tous que tu es le fils d'une pute terroriste", croient avoir distingué ceux de la presse britannique.
Ceux de la télévision brésilienne Globo estiment que le joueur italien a traité la soeur du meneur de jeu français de "prostituée" à deux reprises. A demi-mot, expliquant qu'il n'y avait qu'à lire sur les lèvres pour savoir, le Français a confirmé que le sens général des mots proférés devait bien être celui-là.
"J'aurais préféré me prendre une droite dans la gueule plutôt que d'entendre ça, a commenté Zinédine Zidane, mercredi soir. Je ne peux pas regretter mon geste car ce serait reconnaître qu'il avait raison de dire ce qu'il a dit." Le vice-champion du monde s'est en revanche excusé auprès "des enfants et des éducateurs" pour cet acte qui lui a valu de terminer sa carrière sur un carton rouge. "Mon geste n'est pas pardonnable, a insisté l'ancien no 10 des Bleus. Mais il faut sanctionner le vrai coupable. Car le coupable, c'est celui qui provoque."
La Fédération internationale de football (FIFA), de son côté, a ouvert une enquête disciplinaire "sur la conduite du joueur Zidane" pour "faire la lumière sur les circonstances précises de cet incident".
Le président de la FIFA, Joseph Blatter, a laissé entendre qu'il pourrait retirer le titre de meilleur joueur du mondial à Zinédine Zidane en fonction des conclusions de cette enquête.
UN MOYEN ILLÉGAL
"Zinédine Zidane a commis une faute. Il a été sanctionné et a payé lourdement. Materazzi, très vraisemblablement, a commis une faute, qui est aussi sanctionnable", a réagi Frédéric Thiriez, le président de la Ligue de football professionnel (LFP), après l'intervention télévisée du jeune retraité.
Le patron du football français a rappelé que le règlement de la FIFA prévoyait "plusieurs matches de suspension" en cas d'insultes proférés au cours d'un match.
Frédéric Thiriez a en revanche exclu toute remise en cause du titre de champion du monde conquis par la Squadra azzurra. "C'est une responsabilité individuelle de Materazzi, pas une responsabilité collective de l'Italie", a estimé le président de la LFP.




